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Date de parution : 04/09/2003
Prix : 6
Nombre de pages : 144
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Code ISBN : 9782264035561
Code CLIL : 231205
Sériel : 3556
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Une jeune fille seule, avec un père en deuil et consumé par sa haine de l'ennemi ; un garçon qui en secret aide sa mère à fabriquer des hampes de bois destinées aux défilés orangistes ; un adolescent qui suit, impuissant, la grève de la faim entamée par son oncle en prison... À travers ses nouvelles, Colum McCann brosse l'inoubliable portrait de trois jeunes Irlandais témoins ou, malgré eux, acteurs du drame qui déchire leur pays.
« Violence de l'Histoire, violence intérieure, violence des paysages balayés par les pluies et le vent : le monde de Colum McCann est soumis à un perpétuel couvre-feu, sous une chape de silences trop pesants et de petites phrases lapidaires scandées au métronome. Superbe. »
A. C, L'Express
Traduit de l'anglais
par Michelle Herpe-Voslinsky
"Domaine étranger" dirigé
par Jean-Claude Zylberstein

« La simplicité de ses phrases, sa capacité à suggérer des abîmes de complexité en quelques mots, la mélodie mélancolique d'un style cadencé (...) sont étoudissantes. McCann est de ces rares écrivains capables de faire parler le blanc entre les lignes. Et ce qu'il dit est à la fois poignant et universel. »
Pierre Sorgue, Télérama
« McCann a ce don de faire surgir de son écriture, avec une sorte de tranquilité guerrière, toutes les colères, toutes les frutrations, toutes les rancoeurs de ces jeunes Irlandais qui subissent l'Histoire imposée par leurs pères : cette tragédie qui est en filigrane de tout leur quotidien (...) On est émerveillé par tant de force et tant de retenue à la fois : quelque chose d'assez extraordinaire. »
André Rollin, Le canard enchaîné
« Violence de l'Histoire, violence intérieure, violence des paysages balayés par les pluies et le vent : le monde de Colum McCann est soumis à un perpétuel couvre-feu, sous une chape de silences trop pesants et de petites phrases lapidaires, scandés au métronome. Superbe. »
L'Express
« (...) McCann n'explique rien, ne sonde jamais les intérieurs. Il relève simplement les éructations, dessine les âpres contours du corps en colère, use de métaphores. Filtrée par une prose poétique et dépouillé, les souffrances discrètes de l'enfance meurtrie par la guerre n'en sont que plus bouleversantes (...) »
Béatrice Pire, Les Inrockuptibles.
