Les cerfs-volants de Kaboul
HOSSEINI Khaled
Traducteur : BOURGEOIS Valérie
BOURGEOIS Valérie
Collection : Domaine Etranger
Sous-collection : Domaine étranger - Littérature afghane
Titre original : The Kite Runner
11 avis d'internautes :

Date de parution : 07/09/2006
Prix : 8,60
Nombre de pages : 416
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Code ISBN : 9782264043573
Code CLIL : 231205
Sériel : 3939
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Dans les années 70 à Kaboul, le petit Amir, fils d’un riche commerçant pachtoun, partage son enfance avec son serviteur Hassan, jeune chiite condamné par sa race à exécuter les tâches les plus viles. Liés par une indéfectible passion pour les cerfs-volants, les garçons grandissent heureux dans une cité ouverte et accueillante. Ni la différence de leur condition ni les railleries des camarades n’entament leur amitié. Jusqu’au jour où Amir commet la pire des lâchetés... Été 2001. Réfugié depuis plusieurs années aux États-Unis, Amir reçoit un appel du Pakistan. « Il existe un moyen de te racheter », lui annonce la voix au bout du fil. Mais ce moyen passe par une plongée au cœur de l’Afghanistan des talibans… et de son propre passé.
« L'intensité dramatique de cette histoire de culpabilité et de rédemption ferait déjà de ce premier roman une œuvre littéraire remarquable. Mais ce serait oublier la redoutable analyse de l'histoire et de la culture afghanes, de la monarchie de Kaboul aux talibans du 11 septembre. Le tout forme un bijou tragique. » Julien Bisson, Lire
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pierro, le 08 Mars 2010 |
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super méga cool |
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nanou, le 04 Mars 2010 |
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un des plus beaux livres que j'ai lu !! a devorer absoulument |
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sallaz Julie, le 07 2009 |
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Un exellent livre très émmouvant qui nous permet dans un temps de découvrir l'Afhganistan et dans un autre temps l'amitié entre deux garçons qui sont solidaires...
Pour l'apprécié, il faut, par contre, prendre le temps de le lire !
Bravo ! |
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Bérard, le 07 2009 |
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Il est bien, mais très péssimiste. il est ausi très interressant lorsqu'il sagit de trouver des titres aux chapitres : ils sont à nos choix. Les phrases, bien contruites, permettent d'imaginer la scène.
Ce qui est domage c'est la présentation. les chapitres ne sont pas par page mais sinon un exellent livre pour les bon, et même très bon lecteur ! |
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Rachel Moussouni, le 28 Janvier 2009 |
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Ce roman, je l'ai lu en 3 jours, bien que j'étais invitée...j'en suis même devenue impolie, ne résistant pas à m'y plonger dès que je pouvais ! Un des livres que j'ai le plus offert. |
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« L'intensité dramatique de cette histoire de culpabilité et de rédemption ferait déjà de ce premier roman une œuvre littéraire remarquable. Mais ce serait oublier la redoutable analyse de l'histoire et de la culture afghanes, de la monarchie de Kaboul aux talibans du 11 septembre. Le tout forme un bijou tragique. » Julien Bisson, Lire
« Au-delà de la trame romanesque, une belle histoire, subtile et sans manichéisme, de lâcheté et de remords sur fond de préjugés ethniques et sociaux, c'est toute l'histoire récente de l'Afghanistan qui court ici, racontée de l'intérieur, depuis l'époque du roi Zahir Shah jusqu'au règne des talibans. » Annie Copperman, Les Échos
« Portrait d'un homme en proie à son passé, ce premier roman de Khaled Hosseini dit aussi l'histoire d'un peuple. À l'instar de son personnage, l'auteur a quitté son pays après l'invasion soviétique. Le tableau qu'il en dresse, tout de contraste entre un passé idéalisé et la tourmente du présent, offre un très beau témoignage sur ce lien viscéral qu'entretient un homme avec sa terre natale. » Pauline Perrignon, Télérama
« Avec une langue limpide comme le ciel de Kaboul au matin, avec un sens de la construction romanesque qui va rendre facile le travail du futur scénariste, avec, enfin, cet art de donner chair à ses personnages au point de pouvoir faire entendre au lecteur le grain de leur voix, Khaled Hosseini croise une aventure intime, universelle, celle d'une rédemption à la chronique particulière d'un pays et de son peuple. » Lisbeth Koutchoumoff, Le Temps
« Voilà un roman qui se lit d'une traite, un livre accessible à un large public et qui laisse le lecteur quelque peu ébranlé. Pas de phrases alambiquées, mais des mots saisissants, simples, sans mièvrerie, qui visent juste et parlent au cœur. » Yael Hazout, Israël Magazine

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