|
|
 |
 |
 |
 |
 |
 |
Accueil > Au bord du chaos : la trilogie de Jonathan Rabb
|
 |
 |
 |
 |
 |
 |
 |
 |
|
 |
 |
 |
 |
 |
Au bord du chaos : la trilogie de Jonathan Rabb |
 |
 |
 |
Noire, vertigineuse et captivante : une série au cœur de l’inexorable ascension du nazisme.
Après Rosa et L’Homme intérieur, Jonathan Rabb clôture sa captivante trilogie berlinoise avec Le Second Fils, un dernier opus en immersion dans la violence de la guerre civile espagnole.
L’oberkommissar Nikolaï Hoffner, démis de ses fonctions en raison de ses origines juives, est un homme de doutes. Mélancolique et intransigeant, cet antihéros évolue dans le Berlin vénéneux et décadent de l’entre-deux-guerres, lucide jusqu’au dégoût. Père de famille à la dérive, ami d’un patron de la pègre berlinoise, il est le témoin d’une époque où le pire se profile à l’horizon…
En 1919, alors qu’il enquête sur le meurtre de la leader du mouvement spartakiste, Rosa Luxembourg, dans une atmosphère délétère, il est confronté à un tueur en série (Rosa). L’Homme intérieur, à l’occasion d’une enquête dans le monde du cinéma berlinois, plonge au cœur d’un Berlin frénétique et insouciant dans l’ombre duquel le parti nazi fourbit ses armes.
Lorsque débute Le Second fils, l’ancien oberkommisar, privé de son emploi, est une fois de plus atteint personnellement par les tempêtes politiques qui secouent l’époque. La guerre civile embrase l’Espagne alors que son fils cadet, Georg, est sur les lieux. De Barcelone à l’Estrémadure, en passant par Saragosse, Teruel et Tolède, Nikolaï Hoffner entame alors un éprouvant et périlleux périple sous les bombes pour retrouver son fils.
Avec la trilogie berlinoise de Jonathan Rabb, entre la trajectoire douloureuse d’un homme brisé et le mouvement inexorable d’une Histoire où résonne toujours plus fort le bruit des bottes, la paranoïa n’est jamais la plus folle des hypothèses et l’innocence brûle dans les feux de la guerre…
Dans la presse:
À propos de Rosa:
« Rabb capture parfaitement la sombre beauté et la complexité de cette ville traumatisée par la guerre. »
Philip Kerr
Sélection de Christine Ferniot-Télérama, une critique à écouter .
À propos de L’Homme intérieur:
« Des milieux artistiques aux bas-fonds des faubourgs, des clubs les plus selects aux pires bouges, une atmosphère étouffante et remarquablement restituée par un auteur dont l'érudition ne nuit jamais au souffle romanesque. »
Le Magazine littéraire - Philippe Blanchet
|
|
 |
|
 |
|
|
 |
|
|
|
|
|
|
|