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Benjamin BLACK
Traduit par Michèle ALBARET-MAATSCH
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| LES DISPARUS DE DUBLIN |
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C'est à la morgue, dans son repaire, un soir d'ivresse, que le cadavre d'une inconnue déclarée morte dans de troublantes circonstances va obliger Quirke à sortir de l'ombre ? à se lancer dans une enquête que tous cherchent à lui faire abandonner. Car cette enquête, qui met en cause l'Église toute-puissante des années cinquante, menace de dynamiter la haute société catholique, de Dublin à Boston. Et de gangrener l'âme de sa propre famille, en réveillant les blessures les plus enfouies.
« Le doute était permis. John Banville, le plus subtil des écrivains irlandais qui choisit d'écrire sous pseudonyme un polar... Ou plutôt un roman noir, noir comme l'encre. [...] Chapeau, l'artiste ! » Alexis Liebaert, Marianne
Traduit de l'anglais par Michèle Albaret-Maatsch
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| Benjamin BLACK |
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Sous le pseudonyme de Benjamin Black, John Banville confirme son entrée remarquée dans le monde du polar, avec Les disparus de Dublin, La double vie de Laura Swan et dernièrement Elégie pour April (Edition Nil, 2012). Né en 1945 à Wexford, en Irlande, son oeuvre est saluée par toute la critique depuis son premier livre, Long Lankin (publié en 1970), et récompensée par de nombreux grands prix littéraires, dont le Booker Prize pour La mer. Ses derniers romans, Eclipse, Impostures et Athéna, sont parus chez Robert Laffont. John Banville vit à Dublin.
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