Rêves de Bunker Hill - John FANTE

Détails du livre

  • Date de parution03 Janvier 2002
  • Littérature étrangère
  • Traduit par : Brice MATTHIEUSSENT
  • 192 pages
  • Format : POCHE
  • 9782264033017

Rêves de Bunker Hill

John FANTE

6,10 €

« Il n’est guère difficile de rencontrer John Fante : il suffit de suivre, au travers de ses livres, la truculente saga d’Arturo Bandini, fils d’un poseur de briques venu des Abruzzes pour s’installer dans le Nouveau Monde au début de ce siècle, rejeton ironique d’une famille aux joies et aux drames bruyants établie à Boulder, Colorado. Si l’oeuvre de John Fante n’est pas autobiographique au sens strict, elle l’est de façon plus subtile, plus littéraire. »

    1. La Croix

« Dans Rêves de Bunker Hill, Arturo Bandini a grandi. Le voilà scénariste. On croisera Sinclair Lewis et Nathanael West, des femmes faciles et des producteurs bornés. On appréciera également un romancier rare, doué, musical en diable. John Fante ? Un grand bonhomme. »

    1. Éric Neuhoff, Figaro Magazine

BIOGRAPHIE DE John FANTE

D’origine modeste, John Fante, fils d’immigrants italiens, né en 1909 à Denver (Colorado), fait très jeune ses premières gammes en écriture. Il montre ses textes à H. L. Mencken qui lui achète dès 1932 sa première nouvelle pour l’American Mercury, le prestigieux magazine qu’il dirige. Commence alors entre les deux hommes une amitié épistolaire qui durera plus de vingt ans. En 1933, son premier roman, La Route de Los Angeles, est refusé par les éditeurs et il lui faudra attendre cinq ans la publication de Bandini. Parallèlement, il fait ses débuts dans les studios de Hollywood où il participe, de 1935 à 1966, à la rédaction de scénarios d’une dizaine de films. Romancier autobiographe, Fante n’a jamais raconté dans ses romans qu’une seule histoire, la sienne. Celle d’un immigré de la deuxième génération, de son père, de sa mère, de ses frères et soeurs et de leurs voisins bavards et catholiques, italiens eux aussi. Il raconte également ses vagabondages à Hollywood, l’argent facile dans lequel on se noie, puis le choix de la pauvreté qui est celui de l’écriture. Tardivement révélé au public avec Pleins de vie, John Fante est mort en 1983.

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