Une chambre à soi - Virginia WOOLF

Détails du livre

  • Date de parution16 Mai 2001
  • Littérature étrangère
  • Traduit par : Clara MALRAUX
  • 176 pages
  • Format : POCHE
  • 9782264033604

Une chambre à soi

Virginia WOOLF

6,10 €

Bravant les conventions avec une irritation voilée d’ironie, Virginia Woolf rappelle dans ce délicieux pamphlet comment, jusqu’à une époque toute récente, les femmes étaient savamment placées sous la dépendance spirituelle et économique des hommes et, nécessairement, réduites au silence. Il manquait à celles qui étaient douées pour affirmer leur génie de quoi vivre, du temps et une chambre à soi.

« Pourquoi un sexe est-il si prospère et l’autre si pauvre ? Quel est l’effet de la pauvreté sur le roman ? » Virginia Woolf

Traduit de l’anglais

par Clara Malraux

CITATION(S) DE PRESSE

Une chambre à soi. Ou plus littéralement un lieu pour soi. Tel est le sujet de la conférence donnée par Virginia Woolf en 1928. Même si elle s’en défend, son sujet est le métier d’écrivain autant que la place de la femme dans la société. Une démonstration brillante, un désir profond de la mise en oeuvre de talents d’écrivains, hommes ou femmes. On retrouve dans cet essai la virtuosité du langage et l’ironie mordante propre à Woolf.Adeline Savy-Hadjadj-Auphan, Librairie Le Divan [LIBRAIRE] 31/08/2016

BIOGRAPHIE DE Virginia WOOLF

Sur l’auteur

Romancière et essayiste, Virginia Woolf est née à Londres le 25 janvier 1882. Fille d’un des titans malheureux du victorianisme – Sir Leslie Stephen –, elle côtoie dès l’enfance la fleur de l’intelligentsia mondiale et devient l’égérie redoutée du groupe de Bloomsbury. En 1912, Virginia épouse Leonard Woolf et, en 1917, ils fondent une maison d’édition, la Hogarth Press qui fera découvrir Katherine Mansfield, T. S. Eliot, Freud, des romanciers français et russes… L’histoire de la vie de Virginia Woolf est indissociable de celle de ses œuvres. En vingt-six ans d’écriture, elle publie des romans –La Traversée des apparences, Nuit et Jour, La Chambre de Jacob, Mrs. Dalloway, La Promenade au phare–, des essais –Le Lecteur ordinaire, Une chambre à soi– et de nombreuses nouvelles. Victime de dépression chronique, elle met fin à ses jours le 28 mars 1941. Elle laisse un nombre considérable d’essais inédits, une correspondance et un Journal, qui paraît après sa mort à l’initiative de son mari.

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